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Comment des escrocs mondains se sont arrogé un château XVIIe

RÉCIT – Un couple issu de la «haute société» d’Amérique du Sud est tombé amoureux de la propriété. Sans avoir les fonds nécessaires.

Le propriétaire d’un château XVIIe, bien décidé à vendre son bien, a eu la désagréable surprise de retrouver une famille dans sa chambre.

Le propriétaire d’un château XVIIe, bien décidé à vendre son bien, a eu la désagréable surprise de retrouver une famille dans sa chambre. 364350499/moodboard – stock.adobe.com

C’est la mésaventure qui vient d’arriver à une grande fortune européenne, propriétaire d’un château XVIIe, entouré de plus d’une dizaine d’hectares. Un couple issu de la «haute société» d’Amérique du Sud, que l’on voit dans les magazines people entre New York et Paris, à des galas et des soirées jet-set, «tombe éperdument amoureux» de la propriété, raconte un agent immobilier de prestige.

«Projet familial, nouvelle vie…», clame celle qui se présente comme une «richissime héritière». Mais une première tentative d’achat du château n’aboutit pas: le couple n’arrive pas à réunir les 10 % d’indemnités d’immobilisation du montant de la vente, nécessaires à la signature de la promesse de vente. Le propriétaire trouve de nouveaux acheteurs.

Une acheteuse tenace

La belle Sud-Américaine ne désarme pas: elle assure au vendeur pouvoir lui offrir le prix demandé. Elle ne cesse de le harceler et remue ciel et terre. Finalement, il accepte son offre. «Là, les 10 % d’indemnité d’immobilisation sont réunis, souligne l’expert.

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